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Nos méthodes

Les semences disposent de la mention S.I.M.P.L.E.S

Il n’y a pas ou peu de fertilisation (purin d’ortie).
Nous intervenons seulement lors de problèmes importants avec les insectes (doryphores, etc), ou avec des maladies cryptogamiques (rouilles, oïdiums, etc)
Nous faisons le choix de ne pas cultiver d’hybrides F1 [1], et leurs descendants ou d’OGM.

Le ramassage des graines à l’état sauvage est plus délicat.
Deux possibilités s’offrent à nous :

  • repérer une population et revenir régulièrement
  • se trouver au bon endroit au bon moment

Il se fait dans des lieux sauvages, loin des villes, des autoroutes et des cultures intensives.
Il peut être occasionné par une commande spécifique.


 

Les graines sont récoltées lorsqu’elles sont bien mûres, avec, selon les cas,
directement les mains, une paire de ciseaux, ou un sécateur
Elles sont ensuite placées dans des sachets en papier en vue du séchage.
Chaque plante à ses spécificités qu’il n’est pas possible de détailler ici.

La plupart des graines sont séchées naturellement.
Pour certaines contenant beaucoup d’eau, un déshumidifcateur est nécessaire.

Le tri a lieu lorsqu’il n’est plus de travailler à l’extérieur, soit en fin d’automne, soit en hiver.
C’est aussi le moment ou les semences ont achevées de sécher

Le battage peut avoir lieu lorsque les graines ne veulent pas tomber seules de leur support ( par exemple, la moutarde)
Cela consiste à placer la récolte dans un sac résistant et à taper dessus avec un bâton.


Le tamisage, avec des tamis de différentes mailles, sert à enlever les déchets les plus gros.
Ensuite, nous utilisons des vans, et avec le souffle et un mouvement rythmé du poignet, nous séparons les graines plus lourdes que les balles,qui sont entrainées vers le bord du van,laissant les graines en bas.